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La globalisation des savoirs

5 janvier 2011
Depuis Descartes, l’approche universelle de la connaissance, qui avait donné naissance aux premières universités, a volé en éclats pour laisser la place aux disciplines verticales. Les sciences dures coexistent à côté des sciences molles, ou dites humaines, sans beaucoup de passerelles. Chacun analyse les situations avec sa propre méthodologie ou « Point of View » selon la terminologie anglo-saxonne.

Avec le développement des neurosciences et de l’homme cognitif, l’interdisciplinarité s’installe. Le savoir devient global dans son apprentissage, et les cursus de formation sont de plus en plus interdisciplinaires. Les écoles d’ingénieurs se marient avec des écoles de commerce, EM Lyon s’associe par exemple à Centrale Lyon. Alice Guilhon, Directrice générale de Skéma, notre partenaire pour coréaliser des cursus diplômants, remarque justement que « le cours de finance doit interférer avec celui de la connaissance, celui de la comptabilité doit intégrer l’immatériel ».
 
Les entreprises sont d’ailleurs motrices dans cette démarche, car elles réclament des cadres polyvalents, raisonnant moins en termes de disciplines qu’en termes d’enjeux, tels que ceux de l’énergie, du développement durable, de la santé au travail ou de la diversité. Jean-Claude Lehmann, ancien directeur au CNRS, le rappelle : « Il faut combiner une formation de base solide avec une ouverture sur les grands enjeux.  Cela va plus loin que l’interdisciplinarité il faut structurer la connaissance autrement. »
 
La connaissance doit répondre à une approche globale dans de le domaine de la formation. Nos formations doivent travailler plus dans des logiques de problématiques et de solutions intégrant des approches multisectorielles. C’est aussi le prolongement des communautés de pratiques, où les échanges sont souvent interdisciplinaires. L’apprentissage organisationnel devient ainsi l’un des premiers leviers pour contribuer à instrumenter la globalisation des connaissances. Et contribuer ainsi à rendre encore plus opérationnel le savoir.
 

# Ecrit par Jean Wemaëre @ 18:59        
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