31 octobre 2006
Deux constats et deux déterminations inaugurent les réflexions de ce lieu virtuel d’analyse et de dialogue.
1) L’affaiblissement et la paupérisation des Universités Françaises.
Les universités ont été au cœur des débats politiques et économiques ces dernières semaines. Le constat est alarmant : d’une part les moyens financiers et humains mobilisés apparaissent très faibles par rapport à une population étudiante de plus en plus importante ; d’autre part l’attrait des universités françaises ne cesse de diminuer auprès des étudiants étrangers.
Les conséquences de ce constat relèvent malheureusement d’une logique linéaire et mécanique : un étudiant sur deux abandonne à la fin de la deuxième année et la plupart des travaux de recherche, notamment ceux liés à la coopération internationale, sont en panne, faute de crédit.
Face à cette situation, pour le moins alarmante, il importe de faire valoir les nécessités suivantes :
- Les Universités doivent s’ouvrir au monde de l’entreprise et s’immerger dans l’environnement économique qui, peu ou prou, influera de façon décisive sur leur avenir.
- Des initiatives privées, dont celles de DEMOS, permettent de tisser des partenariats féconds avec des universités étrangères.
2) Les évolutions technologiques.
C’est pour cette raison, aussi évidente que criante, que des organismes de formation comme DEMOS, doivent déployer une vigilance et une innovation permanentes afin de rendre le Léviathan de l’information et du savoir, assimilable et utilisable pour le cerveau humain.
Nous sommes engagés dans cette aventure passionnante.

