10 novembre 2006
Economie de la Connaissance : mutations et apprentissages des entreprises (suite et fin)
Maillage des connaissances et savoir – faire ; évolution continue des capacités cognitives.
L’économie de la connaissance manifeste un fait sans précédent : la terre est devenue un immense réseau dont la prolifération des échanges et communications modifie nos relations aux savoirs théoriques et pratiques. Ce maillage planétaire contribue à favoriser le développement de chacun et à accroître les richesses.
Si l’on considère quelques propriétés fondamentales d’un réseau comme la vitesse, la modularité, la réversibilité des échanges d’information, la capacité à intégrer des domaines d’activité de nature très différente, on ne peut qu’observer une modification topologique de la planète.
Ainsi, pour Thomas Friedman, journaliste du New York Times, le monde est devenu plat, sans frontières, perméable à la circulation permanente et sans cesse croissante des informations. On fabrique en chine, on entrepose à Dubai, on gère le marketing et la communication à San Francisco, on facture en Inde et on développe la recherche produit à Glasgow. Si l’on osait une métaphore de la terre vue comme une plaque industrielle dont les échanges prolifèrent constamment, on pourrait dire que la division du travail, décrite par Adam Smith, est devenue parfaite. Chacun se focalise sur sa propre création de valeur et l’enrichit par la formation, vecteur d’acquisition des produits et services de demain.
L’évolution des hommes s’accélère au travers de l’organisation réticulaire qu’ils ont développée.
Le progrès par la mise en réseau de toutes les potentialités humaines, s’accompagne d’un autre motif d’optimisme sur les capacités cognitives de l’espèce.
Loin de céder à un déterminisme psychique et social, le grand neuropsychiatre Boris Cyrulnik nous indique que le façonnement du cerveau est un phénomène continu et que la formation (au sens de donner forme) y pourvoit largement.
C’est pour l’espèce humaine un souffle d’optimisme et de bonheur car depuis Freud on croyait que tout était déjà joué à l’âge de quatre ans ! Il nous reste maintenant à rendre opérationnelles ces découvertes et à imaginer des formations pour mieux travailler et vivre ensemble.
Une dernière remarque pour les pessimistes et les contempteurs du progrès. La CEE dispose d’un taux d’équipement d’ordinateurs portables supérieur à celui des Etats-Unis ; de surcroît la France est la première du classement. Il y a presque dix ans j’entendais que notre retard en informatique ne serait jamais comblé. Dès lors, la mise en réseau des connaissances, l’intégration des Nouvelles Technologies, au sein de l’Europe, se réaliseraient sous la tutelle d’autres grandes puissances (le Japon, Les Etats-Unis).
Les 72 millions de PC utilisés en Europe, (contre 67 aux EU) apparaissent comme le plus beau démenti donné aux sceptiques qui ne voyaient dans l’économie de la connaissance qu’une chimère.
L’économie de la connaissance manifeste un fait sans précédent : la terre est devenue un immense réseau dont la prolifération des échanges et communications modifie nos relations aux savoirs théoriques et pratiques. Ce maillage planétaire contribue à favoriser le développement de chacun et à accroître les richesses.
Si l’on considère quelques propriétés fondamentales d’un réseau comme la vitesse, la modularité, la réversibilité des échanges d’information, la capacité à intégrer des domaines d’activité de nature très différente, on ne peut qu’observer une modification topologique de la planète.
Ainsi, pour Thomas Friedman, journaliste du New York Times, le monde est devenu plat, sans frontières, perméable à la circulation permanente et sans cesse croissante des informations. On fabrique en chine, on entrepose à Dubai, on gère le marketing et la communication à San Francisco, on facture en Inde et on développe la recherche produit à Glasgow. Si l’on osait une métaphore de la terre vue comme une plaque industrielle dont les échanges prolifèrent constamment, on pourrait dire que la division du travail, décrite par Adam Smith, est devenue parfaite. Chacun se focalise sur sa propre création de valeur et l’enrichit par la formation, vecteur d’acquisition des produits et services de demain.
L’évolution des hommes s’accélère au travers de l’organisation réticulaire qu’ils ont développée.
Le progrès par la mise en réseau de toutes les potentialités humaines, s’accompagne d’un autre motif d’optimisme sur les capacités cognitives de l’espèce.
Loin de céder à un déterminisme psychique et social, le grand neuropsychiatre Boris Cyrulnik nous indique que le façonnement du cerveau est un phénomène continu et que la formation (au sens de donner forme) y pourvoit largement.
C’est pour l’espèce humaine un souffle d’optimisme et de bonheur car depuis Freud on croyait que tout était déjà joué à l’âge de quatre ans ! Il nous reste maintenant à rendre opérationnelles ces découvertes et à imaginer des formations pour mieux travailler et vivre ensemble.
Une dernière remarque pour les pessimistes et les contempteurs du progrès. La CEE dispose d’un taux d’équipement d’ordinateurs portables supérieur à celui des Etats-Unis ; de surcroît la France est la première du classement. Il y a presque dix ans j’entendais que notre retard en informatique ne serait jamais comblé. Dès lors, la mise en réseau des connaissances, l’intégration des Nouvelles Technologies, au sein de l’Europe, se réaliseraient sous la tutelle d’autres grandes puissances (le Japon, Les Etats-Unis).
Les 72 millions de PC utilisés en Europe, (contre 67 aux EU) apparaissent comme le plus beau démenti donné aux sceptiques qui ne voyaient dans l’économie de la connaissance qu’une chimère.
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En effet, comme l'indique Friedman dans son dernier livre sorti en France (la terre est plate / the world is flat); internet a permis une dématérialisation des frontières économiques. D'ailleurs, le CA des entreprises du CAC se fait plus à l'extérieur des nos frontières qu'en France
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